Ke$ha, la nouvelle diva du tra$h
2010 sera l’année Ke$ha ou ne sera pas. Avec la sortie de son premier album Animal, la chanteuse américaine crée la sensation et rappelle la naissance d’une autre star : la déjantée Lady Gaga. Petit retour en arrière. Février 2009 : le rappeur Flo Rida envahit les pistes de danse avec Right Round, un vieux tube des années 80 remis au goût du jour. Le monde entier découvre alors la voix sensuelle et charmeuse de la jeune Kesha Rose Sebert, alias Ke$ha, qui assure les chœurs de la chanson avec brio. Depuis ce coup de maître, la starlette ne cesse d’accumuler les records et s’est payé le luxe de détrôner Susan Boyle de la tête des ventes d’albums aux Etats-Unis. Avec son premier single, l’énergique TiK ToK, elle a atteint la plus haute marche du podium dans plusieurs pays et sa success story ne fait que commencer. Alors qu’elle se vante d’avoir vomi sur Paris Hilton, la jeune artiste s’est déjà construit une image d’icône trash dans les journaux. Il faut dire que ses chansons évoquent les soirées arrosées, les coups d’un soir et les amours déchues. « J’adore les chansons qui recréent l’ambiance d’une fête complètement dingue, mais j’aime aussi parler d’amour et d’hommes trop âgés qui essaient de me draguer, confie-t-elle.» Musicalement, elle ressemble à un clone de Katy Perry qui aurait trop écouté les Beastie Boys pendant son adolescence. «J’aime bien qu’on combine l’idée d’une Blanche qui rappe comme les Beastie Boys avec la pop pure et dure que Madonna faisait à ses débuts. » À l’instar de ses aînés, son premier album est truffé de tubes qui n’attendent qu’à déferler sur la planète pop. Lady Gaga n’a qu’à bien se tenir…



